Il y a un mois, Arthur Millet, DG de La Place Média, me parlait de la pépite Babbler : « il y a un truc à faire » me disait-il. Pas manqué. Vous comprendrez pourquoi en lisant l’interview disruptive de sa pétillante fondatrice Sarah Azan.

Peux-tu nous présenter Babbler en quelques mots ?
Babbler est un outil d’optimisation des relations média. Notre promesse est double : permettre aux entreprises / agences de PR de mieux communiquer avec leurs communautés médiatiques et de créer de l’engagement tout en permettant aux journalistes / influenceurs de sourcer de l’information ciblée et d’échanger avec les entreprises / agences de leurs secteurs sans avoir à passer par le canal mail.

Votre baseline annonce la couleur « let’s create a Better PR World », que caches-tu derrière BETTER ?
Oui c’est notre objectif : révolutionner les usages dans le secteur des PR et créer de nouveaux réflexes adaptés à l’eco-système d’aujourd’hui. Pas de fausses promesses donc, on ne réinvente pas les relations médias, on y intègre les nouvelles technologies pour les optimiser, c’est bien du MIEUX qu’on apporte ! 

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Quand on vous présente comme le UBER des RP, tu fais la grimace ? Ou tu acquiesces ?
Pour moi, Uber n’a pas inventé le VTC mais l’a rendu accessible à tous en créant un nouvel usage adapté aux nouveaux besoins des clients. En partant de ce postulat, je ne peux qu’acquiescer.

Babbler ne réinvente pas non plus les relations médias qui sont basées sur des relations humaines qu’aucune technologie ne pourra remplacer, mais permet de les optimiser en les adaptant aux besoins de ses acteurs qui ont évolué !

Le contenu est clé pour Babbler et ses clients, peux-tu nous expliquer en quoi ?
Aujourd’hui dans les relations médias le contenu a une place centrale. Le temps où l’on construisait son image de marque en faisant uniquement du placement de produits ou des news est révolu.

Pour se faire une place, les marques doivent maintenant créer des contenus fédérateurs, qui facilitent l’engagement. Face à des supports médiatiques très différents: presse, webmagazines, blogs, chaînes YouTube, comptes Facebook ou Instagram, elles doivent adapter leur discours en créant des contenus personnalisés répondant aux contraintes et besoins de chacun.

Les médias ont besoin de contenus viraux, facilement partageables, simples à comprendre en quelques secondes, qui vont attirer le lecteur et faire le succès de l’article. L’envoi massif de contenus standardisés par emailing n’a plus de sens. La pertinence et la richesse du contenu font 50% de la réussite d’une campagne PR.

As-tu des exemples de success stories sur Babbler à partager avec nous ? Quels sont les contenus proposés par les marques à destination des journalistes qui fonctionnement le mieux ?
Sur Babbler, des marques ont réussi à se créer des communautés médiatiques de plusieurs centaines de followers (journalistes / influenceurs) en quelques mois. Des agences RP ont généré pour leurs clients jusqu’ à 800 téléchargements en quelques semaines.

Les contenus qui fonctionnent le mieux sont ceux qui sont illustrés : les infographies, les documents interactifs, les mises en situation en images…

Que voudrais tu dire aux marques qui nous lisent et qui hésitent encore à rejoindre Babbler ?
Quand on sait que seulement 3% des mails reçus par les journalistes et les influenceurs sont ouverts, pensez vous que ce soit toujours la bonne manière de les adresser ?

Changer ses usages pour gagner en productivité et réussir à engager ses communautés médiatiques n’est pas un risque mais une opportunité, alors saisissez-la et rejoignez nous sur Babbler !

Le mot de la fin ?
Pour moi il n’y a pas de fin mais une finalité à chaque chose. Celle de Babbler est de créer un eco-système global ou toutes les entreprises et agences pourront mieux communiquer avec leurs communautés médiatiques partout dans le monde.

C’est pour aller dans ce sens que nous avons ouvert il y a un mois notre bureau à New York et que nous nous adressons aujourd’hui aux États-Unis et aux pays anglophones également.

Déjà 250 marques et plus de 3 000 journalistes influenceurs ont choisi de faire des relations média autrement, alors pourquoi pas vous?

(crédits photo  © Pierre de Reimpré Photographe )