SEO, SMA, SEA, SMO : autant de techniques qu’une stratégie de contenus doit prendre en compte pour être vraiment efficace. Mais ces acronymes feraient perdre leur latin au marketer le plus enthousiaste. Alors, on reprend les bases et on décrypte ces étranges runes numériques. Dans le calme, s’i vous plaît.

SEO : pour caracoler en tête des requêtes Google

Commençons par le grand classique : le SEO, pour Search Engine Optimization. Vous connaissez sans doute les bases du SEO. L’objectif est d’apparaître en tête des requêtes Google lorsqu’un utilisateur entre un mot-clé, ou une suite de mot-clés. Sachant que 93% des expériences en ligne commencent par un moteur de recherche, et que le premier résultat sur Google attire un tiers des clics, l’équation est vite faite.

Une bonne stratégie SEO commence par un audit. Après avoir identifié les mots-clés sur lesquels la marque veut se positionner, on évalue sa situation actuelle en fonction des autres contenus de l’écosystème. Puis, on consolide le référencement organique du site grâce à un ensemble de techniques : méta-description, balisage, titres, etc. Le reporting régulier régulier permet de valider les stratégies utilisées.

SEA : pour coiffer les adversaires au poteau du référencement

Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, Google, c’est un peu le Far-West. Il y a ceux qui travaillent patiemment à consolider leur référencement organique. Et il y a ceux qui posent un sac de dollars sur la table. Ces derniers, en l’occurence, font appel au SEA : le Search Engine Advertising. Avec un bon budget, on peut sponsoriser des mots-clés pour apparaître en tête des requêtes.

La stratégie se généralise, poussée par la perte de vitesse du référencement naturel. L’équipe SEO du site e-commerce publiait récemment le résultat d’une étude portant sur l’évolution du CTR des résultats naturels sur leur site. Le résultat est criant : leur CTR est en recul de 25% sur desktop, et de 55% sur mobile. Pas étonnant que des géants du secteur comme Hubspot recommandent désormais d’intégrer de facto le SEA dans les actions marketing.

SMO : pour gérer les réseaux sociaux comme un dieu

Nourri au biberon de Facebook, Instagram et consorts, le SMO est un acronyme bien savant pour désigner quelque chose que tout bon marketeur se doit de faire : optimiser ses publications pour les réseaux sociaux. Le Social Media Optimization aide, par effet de ricochet, les résultats de SEO. En effet, les robots de Google prennent en considération les mentions et les interactions sur les réseaux pour évaluer l’importance d’un site web.

Une bonne stratégie de SMO occupe deux terrains. Le premier, c’est le site web. On s’assure que tout permet le partage facile des contenus du site sur les réseaux : boutons de partage, fils RSS, outils d’intégration, etc. Le deuxième chantier SMO consiste à mettre en avant le contenu du site sur les réseaux sociaux, en encourageant les partages. Ces deux axes stratégiques aident à améliorer la notoriété de la marque, et sa capacité à générer du trafic, donc des leads.

SMA : pour transformer les réseaux en magnet à leads

Le Social Media Advertising, ou publicité sur les réseaux sociaux, est un secteur en pleine croissance. Les budgets alloués au SMA ont doublé dans le monde entre 2014 et 2016, passant. 16 à 32 milliards de dollars. La publicité sur les réseaux sociaux est un moyen peu cher et rentable de cibler très précisément l’audience de ses messages. Une publicité Facebook enregistre ainsi un taux de clics 8 fois supérieur aux publicité en SEA.

Une bonne stratégie de SMA passe par une définition précise des persona. Une fois ces critères définis, on peut cibler un groupe démographique et professionnel avec efficacité. L’avenir de la pub sur les réseaux sociaux appartient aux testeurs : il ne faut hésiter à valider les hypothèses de segmentation et les plateformes utilisées, pour optimiser l’investissement en SMA.

 

 

Maintenant que vous maîtrisez le vocabulaire de base, il ne reste plus à explorer les superbes possibilités de développement offertes par ces stratégies. Surtout, si vous les couplez à du contenu premium.