Les chiffres des performances des newsletters sont ce qu’ils sont. Un mailing B2C peut espérer un taux d’ouverture de 29% et un taux de clics de 4,2%. Dans le B2B, on peut attendre des taux respectifs de 23%, et de 3,5%. (Source : SendInBlue). Mais il arrive que certains marketeurs visent cet eldorado comme d’autres la Lune, sans jamais réussir à l’atteindre. En dépit d’efforts réels pour optimiser les titres et les contenus, les performances de vos campagnes d’emailing sont en berne.

Et si votre newsletter était victime d’ennemis invisibles qui plombent les performances de vos campagnes d’emailing, à l’insu de votre plein gré ? Chez YouLoveWords, nous avons eu notre lot de ces Gremlins qui agissent dans l’ombre. Pour les plonger en pleine lumière et les voir s’envoler, voici les dix problèmes à anticiper, et la meilleure façon de les éviter.

 

La délivrabilité en berne

Un mail non délivré, c’est un mail inutile. C’est sûr. mais c’est également un mail qui risque de vous classer du côté des spammeurs et des gêneurs. Et donc, de vous faire bloquer par les FAI.

Pour y remédier : nettoyer vos bases de données pour éliminer les adresses obsolètes et les mails erronés.

Les cliqueurs automatiques

Ils faussent les statistiques et polluent les listes de cliqueurs. Ces lecteurs dotés de systèmes de clics automatisés sont facilement repérables : à peine le mail reçu, ils ont cliqué sur l’ensemble des liens.

Pour y remédier : retirer ces cliqueurs automatiques de vos listes d’envoi.

Les filtres intégrés aux serveurs de réception

Votre rapport de délivrabilité indiquent que 100% des envois ont été effectués. Pourtant votre abonné passionné jure ne jamais recevoir vos mails. Il est possible que son serveur de réception bloque vos newsletters. C’est parfois le cas dans les grandes entreprises.

Pour y remédier : impossible d’y remédier, à moins que l’entreprise ne modifie ses filtres de réception. Et là, bonne chance.

Un serveur d’envoi non-vérifié

Si votre serveur d’envoi n’est pas vérifié, votre adresse mail dépendant de votre nom de domaine n’est pas officiellement reconnue comme légitime. Vos newsletter risque d’être considérée comme spam.

Pour y remédier : suivez les instructions fournies par votre plateforme d’envoi de mail pour l’authentification. Le plus souvent, il s’agit d’ajouter un CNAME dans le code. Un truc que tout développeur pourra faire en moins de 30 secondes.

Des problèmes d’affichage des images

50% des mails seraient aujourd’hui reçus sans image. En cause, des images trop lourdes qui sont longues à charger, ou des récipiendaires qui ont simplement désactivé l’affichage des images.

Pour y remédier : utiliser des images légères, et bien renseigner la balise alt des visuels.

Des polices de caractères mal choisies

Imaginez : vous envoyez un mail incroyable, magnifique, hallucinant. Et votre abonné reçoit un mail moche, vilain, hideux. En cause, un choix de police peu judicieux : votre font n’est pas optimisée pour le web, elle a été remplacée par ce bon vieil Arial.

Pour y remédier : concevoir vos newsletters avec des polices optimisées pour le web.

Un design non-responsive

La plupart des mails est désormais lue sur tablette ou sur smartphone. Un design non-responsive rend impossible la lecture sur ces appareils.

Pour y remédier : Pensez vos newsletters en responsive design dès la conception.

Des Call-to-actions mal configurés

Vous avez créé des call-to-actions aux petits oignons, mais vos statistiques de clics sont nuls. Avez-vous bien configuré vos call-to-actions, avec les bons liens de redirections ?

Pour y remédier : faites relire vos newsletters par un oeil innocent avant envoi. Demandez-lui de cliquer absolument partout pour voir si tout fonctionne.

Une version web inexistante

De nombreux utilisateurs, particulièrement en B2B, préfèrent consulter les newsletters dans leurs versions web, notamment pour permettre l’affichage des images. Si la version web n’existe pas, ils ne vous liront pas. C’est aussi simple que ça.

Pour y remédier : l’ensemble des fournisseurs de solutions de newsletter permet de générer une version web de vos emailing. Il suffit de penser à cocher la case.

L’absence d’un lien de désinscription

Simplifier la désinscription pour améliorer la performance, n’est-ce pas paradoxale ? Pas tant que ça : en retenant de force des abonnés qui ne veulent plus vous lire, vous faites baisser vos taux d’ouverture et monter le taux de mécontentement.

Pour y remédier : intégrez un lien de désinscription. C’est automatique (pssst, c’est aussi obligatoire !).

Vous vous demandez si votre stratégie d’emailing est vraiment efficace ? Vous auriez besoin d’un accompagnement éditorial pour améliorer votre CTR ? Vous êtes à court de bonnes idées pour créer des contenus accrocheurs ? Contactez-nous pour en discuter.