Coronavirus : gérer la crise et communiquer efficacement

Nous traversons aujourd’hui une rare crise sanitaire, tant dans son rythme de transmission que dans sa sévérité à l’échelle mondiale.

Alors que le personnel soignant combat un ennemi invisible, nous autres, professionnels du marketing et de la communication sommes, comme la quasi-totalité des Français cantonnés à la maison, dans l’espoir de réduire la propagation inquiétante du virus et, par la même occasion, de soulager nos services d’urgence.

Malgré la crise, des milliers d’entreprises poursuivent leur activité à distance.

C’est notre cas.

Ainsi, nous savons à quel point cette crise peut chambouler votre vie d’entreprise. C’est pourquoi nous partageons dans cet article astuces et conseils pour construire une stratégie de communication de crise pour assurer la protection de vos employés et mieux communiquer avec vos clients.

 

Préparez-vous au pire et agissez immédiatement

À commencer par un suivi rigoureux de l’avancement de la pandémie.

 

Tenez-vous au courant des dernières informations sur le virus

L’une des mesures les plus efficaces pour lutter contre toute crise est la transmission d’une information claire et vérifiée. En entreprise, cela passe par une bonne communication interne.

Ce nouveau coronavirus ne fait pas exception à la règle. En partageant les mesures de bonne conduite et en démystifiant le virus, vous participez à lutter contre sa propagation.

D’abord, il ne coûte rien de rappeler les mesures à suivre impérativement (à compter du 20 mars 2020) :

  • Je reste chez moi.
  • Je me lave très régulièrement les mains.
  • Je tousse ou éternue dans mon coude ou dans un mouchoir.
  • J’utilise des mouchoirs à usage unique et je les jette.
  • Je salue sans serrer la main, j’arrête les embrassades.
  • Se déplacer de son domicile à son lieu de travail dès lors que le télétravail n’est pas possible.
  • Faire ses achats de première nécessité dans les commerces de proximité autorisés.
  • Se rendre auprès d’un professionnel de santé.
  • Se déplacer pour la garde de ses enfants ou pour aider les personnes vulnérables à la stricte condition de respecter les gestes barrières.
  • Faire de l’exercice physique uniquement à titre individuel, autour du domicile et sans aucun rassemblement.

Source : gouvernement.fr

 

Aussi, nous avons identifié pour vous 8 sources et relais d’informations sûres au sujet du COVID-19.

1. Le site du gouvernement français

C’est LA source d’information à prioriser pour s’informer des dernières mesures à suivre au sein du territoire français.

2. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

Dans son rôle, l’OMS partage beaucoup de contenu pour donner les bonnes pratiques et démystifier le nouveau coronavirus.

3. Coronavirus : Agissez Aujourd’hui

Cet article très complet de Tomas Pueyo fait un point chiffré sur la situation et rappelle l’importance et l’impact des mesures de distanciation sociale sur l’évolution de la pandémie.

4. Le Startup Rescue Kit de France Digitale

Sur cette page, retrouvez des ressources et contacts utiles pour accompagner les startups et leurs salariés pendant la crise du Covid-19.

5. Coronavirus.app

Ce site permet de visualiser en temps-réel (plus ou moins) la sévérité de la maladie autour du monde. À consommer avec modération !

6. CETTE liste Twitter

Oui, Twitter est un recueil de fake news. Mais c’est aussi une source d’information incroyable, lorsqu’on sait où regarder. D’après notre expérience, cette liste Twitter est une bonne source d’information.

7. Coronavirus : Questions/réponses pour les entreprises et les salariés (travail-emploi.gouv.fr)

Retrouvez ici toutes les informations officielles quant aux mesures mises en œuvre pour les entreprises et les salariés en France.

8. Coronavirus COVID-19 : chefs d’entreprise, le ministère de l’Économie est à vos côtés (economie.gouv.fr)

Retrouvez ici toutes les informations officielles quant aux mesures mises en place par les pouvoirs publics pour soutenir les entreprises pendant la crise.

 

Créer un plan de continuité

Il est possible que cette crise dure de longues semaines, voire de longs mois.

Cela signifie que vous avez besoin d’un plan solide et flexible pour continuer de servir et / ou pour rassurer vos clients, utilisateurs et investisseurs.

Solide, parce que les conséquences de la crise se feront sentir. Flexible, parce que personne ne sait quand ou comment la situation peut évoluer.

 

Faites un point sur la situation

Pour couvrir le sujet de A à Z, parcourez ce guide complet pour créer un plan de continuité sans faille. Si le temps presse, vous pouvez aussi utiliser ce template gratuit (en anglais).

Dans les grandes lignes :

  • Quelles activités pouvez-vous poursuivre ?
  • Que devez-vous stopper temporairement ?
  • Pouvez-vous couvrir ou remplacer ces activités ?

Si vous aviez pour habitude de faire un point d’équipe tous les matins, vous pouvez continuer de le faire à distance avec des outils comme Google Hangouts, Zoom, ou Slack - par exemple.

Passé ce point, vous devriez réaliser l’ampleur potentiel de la crise sur votre activité (à noter que cela vaut pour la crise actuelle du COVID-19, ainsi que pour toute autre situation de crise).

 

Scénarisez le pire pour votre entreprise

La stratégie du pire scénario possible est un concept de gestion de crise qui consiste à aider les entreprises et institutions à être prêtes lorsqu’une catastrophe survient.

Maintenant, chaque situation est unique et vous connaissez votre entreprise mieux que personne. Nous n’allons donc pas énumérer tous les cas possibles et imaginables.

Voici toutefois deux scénarios catastrophe parmi les plus courants lors de la crise du COVID-19 :

 

Votre entreprise est à l’arrêt total

Ne paniquez pas.

Des aides existent pour les entreprises et leurs salariés. Vous pouvez trouver toutes les informations nécessaires sur différents sites gouvernementaux.

Par ailleurs, des mots comme “fermeture” ou “chômage” (même partiel) sont forts et peuvent faire peur à celles et ceux qui les entendent. Il est donc primordial de faire preuve de pédagogie.

Ainsi, prenez autant de temps que nécessaire pour expliquer à vos salariés pourquoi votre entreprise doit fermer ses portes de manière temporaire.

 

Des employés / collègues sont affectés par le virus

D’abord, assurez-vous que les personnes affectées soient prises en charge et informez vos employés de la situation. Il s’agit ici d’une communication sensible. Si possible, ne rendez pas publique l’identité de la personne concernée, afin de respecter sa vie privée.

D’autre part, informez-en vos clients et faites-preuve de transparence sur la façon dont vous travaillez et sur les gestes que vous réalisez au quotidien pour limiter tout nouveau risque de transmission.

⚠️ Si l’information fuite alors que vous n’avez pas tenu vos clients et employés informés, ils risquent de perdre toute confiance en vous.

 

Prenez des précautions de sécurité

Une bonne communication de crise dépend de votre capacité à transmettre les bons messages et les gestes de bonne conduite à vos collègues et employés.

Dans le cadre du COVID-19, ces mesures sont nécessaires pour assurer la protection des employés, des clients et de l’image de l’entreprise.

  • Rappelez les règles de bonne conduites.
  • Assurez-vous que vos collègues et employés s’informent correctement.

Et, dans la mesure du possible :

  • Mettez savon, gels, gants et masques à disposition.

 

Ressources humaines : créez un plan d'action spécifique

Pour traverser cette crise, tâchez de faciliter la communication avec vos salariés. Une tâche qui incombe au département des ressources humaines (RH).

Si votre entreprise ne comprend pas (encore) de département RH, nous vous conseillons de faire appel à vos managers et de les informer pour assurer la transmission des bons messages.

  • Écoutez vos salariés et répondez à leurs questions : en temps normal, vos employés échangent quotidiennement avec le département RH pour des raisons diverses et variées. En temps de crise, ces échanges risquent d’augmenter de manière exponentielle à mesure que le niveau de stress général croît.
  • Réservez des moments pour échanger ensemble : si vous recevez beaucoup de questions sur la façon dont l’entreprise vie la crise, il peut être intéressant de bloquer un moment dans l’agenda de tous les salariés pour y répondre.

 

Prenez soin de la santé de vos employés

Une entreprise en bonne santé est d’abord une entreprise qui prend soin de ses employés. La crise sanitaire du COVID-19 rend cette règle d’autant plus importante.

 

Prenez de leurs nouvelles

Le COVID-19 fait peur et risque d’affecter le moral de vos troupes.

À cela s’ajoutent les nombreuses restrictions de mouvement. Pour limiter autant que possible les effets de l’isolement, prenez des nouvelles de vos employés et incitez-les à faire de même régulièrement pendant et en dehors des horaires de travail.

Une solution prisée des Français est l’Apéro Skype.

 

Assurez-vous qu’ils ne travaillent pas trop

Sans un cadre de travail connu, il est facile de perdre le fil du temps.

Nous recommandons de rappeler à vos collègues et employés de prendre des pauses pour se reposer les yeux et se dégourdir les jambes. Aussi rappelez leur de ne pas travailler plus que nécessaire.

 

Mettez les moyens technologiques nécessaires à disposition

Si votre entreprise doit continuer de fonctionner - même à distance - vous devez faire en sorte que tout le monde dispose de moyens adaptés pour travailler et communiquer.

 

Des outils pour travailler “comme au bureau”

Voici une liste d’outils que nous recommandons pour faire face aux crises les plus extrêmes en entreprise.

Google Drive : une solution de cloud hosting peut vous sauver la vie lorsque vos équipes travaillent à distance. Si vous travaillez aujourd’hui depuis un serveur local, notamment pour des raisons de sécurité, vous devriez sérieusement songer à passer à un hébergement cloud.

De nombreux experts s’accordent en effet pour dire qu'un hébergement cloud peut être plus sécurisé qu’un hébergement local.

Slack : en temps normal, Slack est un superbe outil pour communiquer brièvement entre collègues — et lorsqu’on n’a pas envie de se déplacer à l’autre bout du bureau pour poser une question à Monique du service comptabilité. Pendant la crise du COVID-19, Slack devient une messagerie instantanée incontournable pour la vie de votre entreprise.

Zoom, Skype, Hangouts ou Discord : tous ces outils vous permettent de continuer d’échanger par la voix et / ou la vidéo avec vos employés et clients, si besoin.

La cerise sur le gâteau ? Tous ces outils disposent de fonctionnalités gratuites !

 

Modifiez vos règles pour le télétravail

À circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles.

Que le télétravail soit inscrit dans l’ADN de votre entreprise, ou non, la crise sanitaire que nous connaissons ne laisse que très peu de choix.

Nous vous recommandons de faire preuve de flexibilité.

 

Laissez-vos collègues adapter leurs journées de travail

Oubliez - temporairement - les journées de travail qui commencent à 9h et s’achèvent à 19h.

Certains préféreront commencer plus tôt pour terminer plus tôt. D’autres prendront de longues pauses pendant la journée pour s’occuper de leurs enfants.

L’enjeu ici est de faire confiance et d’accepter de donner du temps à vos employés qui font aussi de leur mieux pour s’adapter pendant cette crise inédite.

En sus, nous avons identifié des ressources à partager avec vos collègues et employés pour faciliter le télétravail au sein de votre entreprise :

 

Centralisez votre communication avec une équipe dédiée

En cas de crise (et pas uniquement pendant la crise du COVID-19), vous avez besoin de nommer une équipe dédiée à la communication institutionnelle de crise pour centraliser la transmission de vos messages officiels.

En entreprise, et si vous n’avez pas de département RH en place, vos managers peuvent devenir vos porte-paroles.

Cette équipe spécialisée devrait :

  • faire des points réguliers sur la situation,
  • être à l’origine de toutes les communications internes liées à la crise en cours,
  • mettre à jour le reste de l’équipe - régulièrement.

En sus, faites preuve de transparence pour inspirer la confiance. Partagez ce que vous savez, d’où vous tenez ces informations et n’ayez pas peur de dire que vous ne savez pas.

 

Restez cohérent avec votre image de marque

Si l’heure est grave, n’oubliez pas de communiquer en adoptant un ton qui soit a minima en adéquation avec votre image de marque.

Cela dit, en considérant que des milliers de personnes perdent la vie après avoir contracté le virus, nous ne pouvons pas vous conseiller d’aborder le sujet trop légèrement.

Approchez le problème “à tatillons”.

Si vous n’êtes pas sûr de vous, observez la façon dont votre audience cible et vos concurrents communiquent déjà sur le sujet via email et / ou sur les réseaux sociaux, et adaptez vos prises de parole en conséquence.

 

Un peu de théorie : comment répondre à une crise

Lorsqu’une crise affecte votre entreprise, vous devrez nécessairement passer par deux phases clés :

  • La réponse initiale.
  • L’après crise et la mesure des effets éventuels sur la réputation et l’image de votre entreprise.

 

1. La réponse initiale

Le maître mot est transparence.

Avant de communiquer quoi que ce soit et de déployer une cellule de crise, assurez-vous d’avoir bien compris l’état de la situation.

Vous n’avez pas envie de transmettre de fausses informations et / ou d’inspirer la panique dans vos rangs.

En somme, lorsque vous avez un message à partager, nous vous recommandons de :

  • le faire rapidement,
  • faire preuve de précision,
  • rester cohérent,
  • être transparent.

 

2. Pendant la crise

À ce stade, le maître mot est communication.

Au coeur de la tempête, tâchez de tenir salariés, clients et parties prenantes au courant des effets de la crise sur votre activité.

  • Organisez des meetings en interne.
  • Envoyez des emails à vos clients.
  • Communiquez sur les réseaux sociaux.

Afin de faciliter la mesure post-crise, nous vous conseillons de tenir un “journal de crise” et d’y faire apparaître l’intégralité de décisions et actions, ainsi que votre raisonnement et les résultats obtenus.

 

3. Le point “post-crise”

Rendez des comptes et évaluez votre performance.

Après une crise, et une fois que les choses reviennent peu à peu à la normale, prenez le temps de remercier et de créditer celles et ceux qui ont permis à votre entreprise de traverser cette épreuve. Autrement dit, remerciez vos employés.

Maintenant, rien n’est jamais parfait.

Lorsqu’un crise est terminée, prenez le temps d’étudier les conséquences des décisions prises au cours de la crise.

Identifiez ce que vous avez bien fait et surtout ce que vous avez mal fait.

C’est la meilleure méthode pour assurer que vous ne referez pas les mêmes erreurs si une crise similaire survient.

Une fois votre étude post-crise réalisée, partagez votre rapport de crise complet avec vos employés et investisseurs. Faites preuve de transparence sur les effets négatifs de la crise sur votre activité et mettez en garde quant aux défis à venir.

 

Communiquez avec vos employés

Vos employés sont les premiers ambassadeurs de votre entreprise.

S’ils ne savent pas ce qu’il se passe et / ou sont dans le flou quant à votre capacité à gérer la crise actuelle, la situation sera d’autant plus compliquée à gérer.

En d’autres termes, assurez-vous de démystifier tout ce qui doit l’être et assurez-vous que vos employés disposent de tout ce dont ils ont besoin pour avancer de leur côté.

Nous vous conseillons de :

  • Partager des mises à jour régulières via des supports de communication facilement accessibles (par email ou via Slack, par exemple).
  • Si vous prenez des mesures supplémentaires pour assurer la sécurité et le bien-être de vos employés, expliquez-le-leur, et dites-leur pourquoi vous le faites.
  • Communiquez tous les jours.
  • Donnez les informations que vous avez. N’attendez pas de tout savoir pour le faire (vous risqueriez d’attendre très - trop - longtemps).

Si les mesures pour garantir la sécurité de vos employés et de vos clients ne sont pas réunies, votre entreprise est certainement à l’arrêt pendant la crise du COVID-19. Si c’est le cas, assurez-vous de bien expliquer la situation à toutes les parties affectées.

 

Communiquez avec vos clients

Vous devez également tenir vos clients informés - quelle que soit la façon dont la crise affecte votre activité.

 

Rassurez vos clients

Si votre entreprise continue d’opérer, rassurez-vos clients quant aux mesures que vous prenez pour limiter les risques de transmission.

 

Informez vos clients

En cas de situation exceptionnelle - comme actuellement - vos clients savent que certaines enseignes sont susceptibles de modifier leurs offres.

Si c’est votre cas, informez-les des changements à venir - même s’ils sont temporaires.

En voici un exemple avec Micromania, qui rappelle que les commandes en cours seront livrées, MAIS que les commandes à récupérer en magasin seront potentiellement impactés.

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Montrez à vos clients que vous prenez cette crise au sérieux et informez-les autant que possible sur votre capacité à répondre à leurs commandes et diverses demandes.

 

Communiquez avec les parties prenantes de l’entreprise

À en croire la chute libre des différentes places boursières, ce nouveau coronavirus va avoir un effet catastrophique sur l’économie mondiale.

Autrement dit, les “chances” que le chiffre d’affaires de votre entreprise soit affecté sont réelles.

 

Faire preuve de transparence

Partagez vos prédictions de croissance à court-terme avec les parties prenantes de l’entreprise.

Au pire, ils sauront à quoi s’attendre. Au mieux, ils sauront contribuer pour assister votre entreprise pendant la crise.

Aussi, présentez-leur votre plan de communication de crise. Ce faisant, vous saurez les rassurer et éventuellement débloquer des fonds pour soutenir votre initiative.

 

Relations publiques : préparez-vous aux questions des médias

En situation de crise, soyez prêts à répondre à la presse.

Pour cela, nous vous recommandons de mettre en place un “plan médias” béton.

Il ne s’agit pas de se préparer à une conférence de presse. Il s’agit de tenir un discours cohérent — et de s’assurer que tous les leaders de votre entreprise tiennent le même discours.

 

1. Anticipez les questions des médias

Vous ne pouvez pas anticiper toutes les questions. Mais vous pouvez préparer des réponses types en fonction des départements affectés par la crise en cours.

Une entreprise de livraison, par exemple, sera certainement questionnée sur les mesures prises pour limiter les risques de transmission du virus entre employés ET de ses employés à ses clients.

 

2. Formez les managers de vos équipes

Le plus souvent, les journalistes interpellent celles et ceux avec le plus de responsabilités pour obtenir des informations plus précises (et précieuses).

Nous vous conseillons donc d’informer et de former vos managers aux éventuelles interactions avec les médias.

Ce faisant, vous limitez les risques de transmettre les mauvaises informations et donc, les risques d’affecter la cohérence de la communication et la réputation de l’entreprise.

Pour aller plus loin, parcourez cette liste de précieux conseils (Forbes) avant d’échanger avec la presse.

 

Prenez l'initiative, que pouvez-vous faire pour aider ?

Début mars (2020), Cédric O, secrétaire d’état chargé du numérique, a lancé un appel aux entreprises de la French Tech afin qu’elles mettent leurs expertises, produits et services à disposition pour participer à lutter contre la propagation du COVID-19.

Des acteurs majeurs de la French Tech comme Doctolib, Alan ou Leboncoin répondent aujourd’hui à cet appel.

 

Doctolib rend gratuit son service de téléconsultation (pour les médecins)

La téléconsultation est un moyen de continuer de soigner sans accroître les risques de transmission du coronavirus.

Pour inciter les médecins à utiliser cette méthode, Doctolib leur donne accès - sans frais - à la téléconsultation pendant cette crise de santé sans précédent.

Gérer-votre-communication-de-crise-doctolib-teleconsultation

 

Leboncoin lance #Lebongeste

Leboncoin appelle à faire #Lebongeste et déposer des annonces pour aider celles et ceux dans le besoin.

Gérer-votre-communication-de-crise-leboncoin-lebongeste

Le message est clair : serrons-nous les coudes, mais respectons les règles d’hygiènes pour ne pas transmettre le virus.

 

Alan donne un “coup de pouce”

L’assurance de santé Alan contribue également à rendre la situation plus vivable en offrant une téléconsultation à ses clients, en remboursant jusqu’à 5€ pour acheter du paracétamol ou encore en offrant 2 mois d’accès à une application de méditation.

Belle initiative.

Gérer-votre-communication-de-crise-alan-coup-de-pouce

Les startups ne sont pas les seules à lancer ce type d’actions. Le géant du luxe LVMH contribue également à l’effort de guerre.

 

LVMH révise sa chaîne de production

Au coeur de la crise du COVID-19, les stocks de gel hydroalcoolique se sont font rare.

Pour palier ce problème, LVMH a révisé sa chaîne de production de parfum pour produire et distribuer gratuitement des flacons de gel hydroalcoolique dans les hôpitaux français.

https://twitter.com/romaindejorna/status/1239952547122683907

Avez-vous, vous-aussi, la capacité de répondre à cet appel à la générosité ?

 

⚠️ Ne confondez pas bienveillance et opportunisme

Investir du temps et de l’argent pour aider les autorités et la population est une chose.

Mettre en avant vos produits et services sur le dos du coronavirus de manière incohérente et poussive risque de vous exploser à la figure au lendemain de la crise.

Réfléchissez-y à deux fois avant de vous lancer dans une opération de communication audacieuse en temps de crise.

 

Mieux vaut prévenir que guérir

Vous disposez maintenant de tout ce dont vous avez besoin pour organiser votre gestion de crise du coronavirus.

Maintenant, si nous ne devions retenir qu’un mot de cet article relativement long, ce serait la transparence. Faites preuve de transparence avec vos employés, vos collègues, vos clients, partenaires et investisseurs pour inspirer une situation de confiance.

Mais surtout, prenez-soin de vous et de vos proches. ❤️


Agence éditoriale : Comment choisir la bonne ?

Toutes les entreprises ne disposent pas des moyens financiers et humains pour investir dans une stratégie de création de contenu efficace.

Fort heureusement, des solutions existent.

Une première option est de travailler directement avec des rédacteurs freelances. Cela dit, trouver de bons rédacteurs experts sur vos sujets et problématiques peut être long et fastidieux, surtout si personne ne peut vous aiguiller dans la bonne direction.

Une autre option est d’externaliser la production de contenu via une agence dédiée.

Dans cet article, nous partageons conseils et mises en garde pour choisir la bonne agence pour externaliser la production de votre contenu.

 

Qu'est-ce qu'une agence éditoriale ?

Une agence éditoriale accompagne les marques dans leurs stratégies éditoriales ainsi que dans la production de leurs contenus prints ou digitaux.

Pour cela, elle fait principalement appel à des ressources internes (chef de projet, consultant, directeur de clientèle & talents éditoriaux).

Notez que la qualité et les prix d’une agence éditoriale peuvent varier du tout au tout.

Nous nous sommes adonnés à l’exercice et avons réalisé des devis auprès de plusieurs agences. Résultat, pour un besoin équivalent, nous nous sommes vus proposer des devis corrects allant de quelques centaines d’euros, à près de 2 000€ pour la rédaction d’un article de fond.

Cela s’explique notamment par une disparité des services proposés.

À titre informatif, nous estimons qu’un article devient “cher” passé la barre des 700€. Apprenez en plus sur le budget à allouer au Content Marketing.

 

Quels sont les services proposés par une agence éditoriale ?

En sus de la création de contenus originaux, une agence éditoriale propose, le plus souvent, les services suivants :

L’élaboration d’une stratégie de contenu

C’est le service rendu le plus important. Le marketing de contenu est un travail qui doit s’inscrire dans la durée. Sans une bonne stratégie en place, vous risquez de n’obtenir que très peu de résultats.

 

L’élaboration d’un calendrier éditorial

Une stratégie de contenu ne fonctionnera que si elle s’inscrit dans la durée ET de manière récurrente. Un calendrier éditorial vous permettra non seulement d’anticiper les prochaines échéances, mais aussi et surtout de publier vos contenus à des dates clés pour votre business.

 

L’optimisation SEO de contenus existants

Aussi bon soit-il, le contenu de votre site ne sera ni vu, ni lu s’il n’est pas optimisé pour les moteurs de recherche. À partir des mots clés qui définissent le mieux votre entreprise, une agence éditoriale doit être en mesure d’optimiser le référencement naturel de votre site.

 

Le pilotage de la production, du partage et de la promotion du contenu

Naturellement, une agence éditoriale doit aussi pouvoir … produire du contenu original. Certaines agences proposent également de piloter le partage et la promotion (paid) de vos contenus. Un point essentiel puisqu’il est recommandé de passer 4 fois plus de temps sur la promotion que sur la création d’un contenu.

 

Analyse de la performance du contenu

Enfin, une agence éditoriale doit pouvoir analyser les performances de votre contenu. C’est la meilleure façon d’identifier ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas et ce que vous devriez éventuellement faire. L’analyse est une étape indispensable à l’itération.

À défaut de pouvoir vous aiguiller individuellement vers la bonne agence pour piloter votre contenu, nous avons mené l’enquête et interrogé celles et ceux parmi nos clients qui ont déjà, par le passé, travaillé avec des agences éditoriales.

Avec eux, nous avons identifié 8 éléments à faire peser dans la balance au moment de choisir une agence éditoriale, ainsi que 7 questions à poser à vos interlocuteurs au sein de chaque agence.

 

8 éléments à observer pour déterminer la qualité d'une agence éditoriale

À commencer par 8 éléments à prendre en compte pour déterminer la valeur ajoutée que peut vous apporter une agence éditoriale.

1. L’agence a des process biens en place

Il est essentiel que rien ne soit laissé au hasard.

Une agence avec de bons process en place vous dira d’entrée de jeu avec qui vous allez travailler, de quelle manière, à quel(s) moment(s) et surtout pourquoi elle suggère de la faire de cette façon.

 

2. L’agence œuvre pour la réussite de ses clients et fait preuve de transparence

Une agence éditoriale de qualité saura vous présenter les résultats qu’elle obtient déjà avec d’autres clients, idéalement de marchés et d’industries similaires à la vôtre.

Ce dernier point est important puisqu’il est garant du niveau de maturité de l’agence sur vos sujets et problématiques clients.

Aussi, la bonne agence est celle qui joue cartes sur table avec vous. Elle est celle qui vous présentera ce qu’elle peut vous apporter, sans trop en faire.

 

3. L’agence peut produire différents types de contenus

De l’article de blog à la rédaction de contenus prints, en passant par la production vidéo, une agence de qualité mettra en avant la variété des projets qu’elle est en mesure de mener à bien.

Attention toutefois aux “agences couteaux-suisse” qui misent davantage sur la quantité de services que sur la performance finale de votre communication éditoriale. Comme le veut l’adage, “qui peut le plus, peut le moins”. 

 

4. L’agence a une véritable expertise de création de contenu

Personne ne veut d’un cordonnier mal chaussé.

Cette expression arbitrairement revisitée peut paraître anodine, mais de nombreuses agences n’ont qu’une compréhension très limitée du marketing de contenu et de l'animation éditoriale dans son ensemble.

Jetez un œil à leur stratégie de contenu.

  • Comment présentent-ils leurs services ?
  • Leurs blogs sont-ils intéressants ?
  • Font-ils la distinction entre contenu éditorial de marque (ou brand content) et content marketing?
  • Prennent-ils la parole dans des publications reconnues ?

 

5. L’agence travaille avec ses clients sur le long terme

Prenez le temps de parcourir les retours clients et les avis donnés sur l’agence éditoriale que vous considérez.

Si vous le pouvez, vérifiez la durée moyenne des collaborations de l’agence avec ses clients.

En d’autres termes, renseignez-vous sur la bonne santé et la réputation d’une agence éditoriale avant de toquer à sa porte.

 

6. L’agence n’a pas peur de dire “NON”

La bonne agence éditoriale est celle qui est à votre écoute mais qui sait aussi dire “NON” de manière constructive lorsqu’elle sait qu’elle ne pourra mener un projet à son terme, ou lorsqu’elle considère que vos projets et suggestions ne livreront aucun résultat.

Une agence dénuée de sens critique ne se soucie pas autant de votre réussite.

 

7. L’agence sait accepter les retours clients

En contrepartie, une agence éditoriale de confiance doit savoir accepter vos critiques et remarques, lorsqu’elles sont pertinentes.

L’expérience nous pousse à croire que les meilleures collaborations entre créateurs de contenu et clients sont celles qui se nourrissent d’une émulsion des parties impliquées.

 

8. Vous avez un bon relationnel avec l’agence

C’est l’élément le plus subjectif : votre ressenti.

Travailler avec une agence éditoriale, c’est s’engager sur une relation de long terme avec des interlocuteurs. Si le courant ne passe pas et affecte la qualité de vos premiers échanges, passez votre chemin.

En plus des éléments que vous allez pouvoir observer et ressentir de vous-même, nous avons formulé une liste de 7 questions à poser directement à vos interlocuteurs au sein des agences éditoriales.

 

7 questions à poser avant d’engager une agence éditoriale

1. Quel est votre expertise, connaissez-vous mon secteur ?

E-commerce, banque & assurance, immobilier, SaaS, etc., chaque industrie à ses propres spécificités & régulations. À réputation égale, nous ne pouvons que vous conseiller de prioriser une agence qui collabore ou qui a déjà collaboré avec des acteurs de votre marché.

Leurs conseils éditoriaux, gestion de projets et livrables n'en seront que meilleurs.

 

2. Pouvez-vous répondre à nos objectifs stratégiques ?

Quels sont leurs engagements & références ? Quel que soit votre objectif, (gain de notoriété, augmentation de l’engagement de votre audience avec vos contenus, la génération de leads, ou bien la génération de revenus), votre agence doit pouvoir vous accompagner.

Lorsque vous présentez vos objectifs, demandez des exemples de collaborations réussies avec des clients aux problématiques similaires à la vôtre.

 

3. Quels sont vos délais de production moyens ?

Combien de temps s’écoule-t-il en moyenne entre l’émission d’une idée et sa réalisation ? Notre conseil ? Ne soyez pas (trop) pressé·e si vous recherchez un rendu final de qualité. La production d’un bon contenu, quel qu’en soit la nature, demande du temps.

À titre informatif : 

  • La recherche, rédaction web et optimisation SEO d’un article de fond peut aisément demander une semaine.
  • La rédaction d’un brief, recherche d’une scénographie, réalisation, montage et optimisation d’un court clip vidéo peut demander jusqu’à plusieurs semaines.

 

4. Quels sont vos process de production ?

Renseignez-vous sur leurs modes de fonctionnement :

  • En interne : qui pilote les projets ? Comment sont validées les étapes de production d’un projet ?
  • Avec vous : quels seront vos interlocuteurs ? À quelle fréquence serez-vous consulté·e ?

Vous n’obtiendrez des résultats qu’avec des process bien en place ET qui vous conviennent.

 

5. Livrez-vous des rapports détaillés de votre travail ?

Si travailler avec une bonne agence éditorial peut porter ses fruits, cela occupe également une part non négligeable de votre budget marketing.

Vous devez pouvoir rapporter les performances de cet investissement à votre direction.

Avant de vous engager avec une agence tierce, demandez à recevoir un rapport détaillé comprenant l’intégralité de vos KPIs.

 

6. Quels outils utilisez-vous (audit, production, mesure) ?

Cela fait suite à la question précédente.

Questionnez vos interlocuteurs sur les outils utilisés en interne de la production à la mesure de la performance.

 

7. Quelle est leur politique de facturation ?

Les tarifs et le mode de facturation est souvent un point bloquant. Avant de vous engager avec une agence, assurez-vous de parfaitement comprendre leur façon de travailler avec leurs clients. Demandez une grille tarifaire et renseignez-vous sur l’existence d’éventuels “packs” de prestation pour rationaliser vos frais.

 

Et s'il vous fallait autre chose qu'une agence éditoriale ?

Si toutefois l’idée de travailler avec une agence éditoriale ne vous convainc pas, sachez qu’il existe une solution que l’on aime qualifier d’hybride : YouLoveWords (c’est nous).

 

Pourquoi YouLoveWords est différent des autres prestataires ?

Plus qu’un simple prestataire de services, YouLoveWords est avant tout un partenaire de votre croissance.

YouLoveWords associe l’expertise de Content Strategists (en interne) et le savoir-faire de plus de 5 000 freelances experts référencés (rédacteurs, vidéastes, illustrateurs, graphistes, podcasters, etc).

Quel que soit le projet client, les Content Strategists identifient la ou les personnes les plus compétentes du marché, pour vous.

 

Quels sont les avantages pour nos clients ?

Ils sont multiples.

 

1. Un unique point de contact

Nos Content Strategists sont l’unique point de contact de nos clients. Ensembles, ils pensent, planifient et exécutent une stratégie de contenu de A à Z tout en respectant le ton (la ligne éditoriale) et les valeurs du client.

 

2. Des freelances experts sur vos sujets

En fonction de vos besoins et problématiques, le Content Strategist sélectionne ensuite les meilleurs profils parmi nos freelances référencés et prépare un brief complet pour leur présenter votre projet.

À titre d’exemple, nous avons pu collaborer avec un ancien boulanger devenu rédacteur sur la rédaction de contenus pour Lesaffre, acteur mondial de la production de levures. Une paire idéale.

 

3. Des process clairs et transparents

Nous avons adopté des processus clairs pour gérer la charge de travail et la bonne communication entre nos clients, nos Content Strategists et les freelances avec lesquels nous travaillons.

Par ailleurs, à la différence d'une agence qui se concentre beaucoup sur le "livrable", travailler avec YouLoveWords, c'est l'assurance d'atteindre un objectif marketing précis (génération de leads, augmentation du traffic, gain de notoriété significatif sur les réseaux sociaux, etc.).

Aussi, YouLoveWords facture le client au projet et non pas en fonction du temps passé sur ce projet (modèle agence). Cela évite donc toute mauvaise surprise pour le client.

 

4. Une plateforme dédiée pour suivre l’avancement de vos projets

YouLoveWords, c’est aussi une plateforme qui fait office de hub entre le Content Strategist, les freelances et vous, le client.

Via notre plateforme, vous pouvez parcourir vos différents projets, voir quels talents sont missionnés, échanger avec le Content Strategist et consulter les documents fournis dans l’interface de communication. C’est l’outil idéal pour suivre l’avancement de vos projets de A à Z.

“Collaborer avec YouLoveWords, c’est l’assurance de respecter son planning éditorial et de sans cesse veiller à ce que ses contenus figurent parmi les meilleurs du marché.” — Grégory Nicolaidis, Fondateur et CEO de YouLoveWords

En d’autres termes, les clients de YouLoveWords n’ont qu’une chose à faire : nous confier le pilotage de leur stratégie de contenu. À ce sujet, YouLoveWords propose 4 types de services.

 

Les services proposés par YouLoveWords

1. La définition de votre stratégie éditoriale

Si vous n’avez pas déjà une stratégie éditoriale en place, nous vous aiderons à définir vos KPIs (Key Performance Indicators) et à construire une stratégie efficace en prenant compte de vos priorités, qu’il s’agisse de :

  • Faire croître votre notoriété auprès de votre clientèle cible.
  • Générer plus de leads qualifiés.
  • Améliorer la satisfaction de vos clients.

Un type de projet que YouLoveWords a mené à bien avec Essilor.

Souhaitant améliorer la notoriété et le référencement naturel (SEO) de ses sites, Essilor a fait appel à YouLoveWords pour penser et produire une centaines de contenus originaux sur 6 mois.

Avant de se lancer dans la production brute de contenu, le freelance expert sélectionné par le Content Strategist de YouLoveWords a réalisé un audit et identifié environ 900 mots-clés à cibler pour améliorer le référencement des sites de la marque.

Mots-clés ensuite intégrés dans les différents contenus créés pour Essilor (Articles, infographies, guides complets, motion design et vidéos tutorielles) pendant 6 mois.

 

2. La production de contenus originaux

Accompagnés de nos freelances experts sur vos problématiques clients, nous produisons vos différents formats tout en respectant votre charte éditoriale :

  • La production de contenu écrits (contenus web et print) : articles de blog, livres blancs, pages piliers, newsletters, posts pour vos réseaux sociaux, etc.
  • La production de contenu visuels : photos, infographies, vidéos, stop-motion, cinemagraph, creative content, etc.
  • La production de contenus audio: podcasts, articles lus, interviews, etc.

Nous n’avons de limite que votre imagination.

Prenons l’exemple d’une collaboration réussie avec METRO, grossiste pour professionnels indépendants, qui, pour redynamiser son image auprès des “nouveaux” commerces de bouche, a fait appel à l’expertise de YouLoveWords.

Pour parvenir à cet objectif, Adrien, Content Strategist de YouLoveWords et les équipes de METRO ont décidé de faire appel à un comédien pour produire une mini web-série de 9 épisodes diffusés sur YouTube.

Les épisodes présentent trois phases essentielles pour METRO, de la production à la consommation des produits :

  • La mission “Producteur” : découvrir l’origine et la qualité des produits vendus de METRO.
  • L’opération “Entrepôt” : partir à la rencontre des experts logistique de METRO.
  • L’objectif “Goût” : partir à la rencontre des chefs qui cuisinent avec des produits vendus par METRO.

“Grâce à l’humour décalé du comédien, nous avons su révéler une facette méconnue de l’identité METRO : plus jeune et authentique.” — Adrien Cresci, Content Strategist, YouLoveWords

Le résultat ? Des contenus vibrants, et des centaines de milliers de vues sur YouTube.

https://www.youtube.com/watch?v=HdakR51SCWk&w=560&h=315

 

3. Optimisation de votre performance

Nous pensons qu’il est bon de faire une pause et d’analyser l’existant pour mieux avancer et piloter, ensemble, vos prochaines actions.

Pour cela, nous proposons à nos clients la production de rapports éditoriaux afin d’identifier les leviers et outils à activer pour augmenter la visibilité de leurs contenus, et donc de leur marque :

  • Optimisation SEO de votre site internet pour booster votre visibilité sur Google.
  • Audit et mise en place d'une stratégie éditoriale sur les réseaux sociaux.
  • Audit et mise en place de votre stratégie d’emailing et de newsletters.
  • Pilotage de campagnes publicitaires digitales avec nos partenaires.
  • Mise en relation avec des blogueurs, influenceurs et youtubeurs experts sur vos sujets.

 

4. Service éditorial et Webmarketing

Enfin, nous accompagnons également nos clients sur des besoins plus ponctuels. Nous sommes ainsi en mesure de leur fournir des services de types :

  • Éditoriaux : réécriture, traduction native, optimisation SEO, etc.
  • Webmarketing : développement de sites Wordpress, tierce maintenance applicative, suivi des analytics, etc.

 

Dans quels cas engager une agence éditoriale? Dans quels cas engager YouLoveWords ?

Deux besoins. Deux solutions.

Dans les deux cas, vos projets éditoriaux seront menés à bien.

Maintenant, la solution agence n’est pas la meilleure pour mettre en place un accompagnement de long, voire de très long terme pour porter votre stratégie de contenu.

 

L’agence : un partenaire idéal pour des projets uniques

Nous estimons que travailler avec une agence éditoriale est une option tout à fait viable pour des projets pointus, comme la production de supports prints nécessitant un réel savoir faire marché et un accompagnement clé en main.

YouLoveWords est l’option idéale pour les équipes marketing et communication à la recherche d’un partenaire avec qui construire une stratégie de contenu de long terme.

 

YouLoveWords : le partenaire idéal du long terme

Aussi, si une force des agences est de pouvoir faire appel à ses propres talents en interne, le client est alors dépendant des compétences disponibles en interne, ainsi que de l’éventuel turnover du personnel.

A l’inverse, travailler avec YouLoveWords, c’est l’assurance de travailler avec les meilleurs talents freelance du marché et de produire du contenu de qualité, sur le long terme.

 

Alors, prêt·e à vous lancer dans le content marketing ?

Si tout le monde semble être expert en Content Marketing, rares sont les partenaires qui sauront véritablement accompagner et soutenir la croissance de votre entreprise avec des contenus originaux et de qualité.

Que vous souhaitiez confier la production de votre contenu à une agence tierce ou que vous soyez à la recherche d’un partenaire pour faire monter en compétence vos équipes, produire des contenus engageants et être orienté résultats, vous disposez de tous les éléments pour faire un choix informé et mener à bien votre projet éditorial.

Si vous avez besoin d’une estimation rapidement, n’hésitez pas à nous contacter ou à demander votre estimation de budget directement via notre simulateur !


5 trends Instagram à connaître et à tester

À moins de vivre en totale autarcie dans le Larzac, vous n’avez pas pu échapper au succès planétaire d'Instagram, qui surpasse même Facebook. Avec désormais un milliard d'utilisateurs, Instagram profite de son succès auprès d'un public avide de partages de photos et de vidéos, et amplifie le mouvement avec cinq nouvelles trends Instagram à découvrir et à utiliser sans modération.

Instagram is the new black !

 

1. Faites des partenariats inter-marques

Quoi de mieux que de se faire recommander par une autre marque ? C’est une technique reconnue et approuvée  à ne surtout pas oublier dans sa stratégie Instagram ! Effectuer un partenariat avec une marque est une bonne stratégie pour profiter de la notoriété de cette dernière.

Quoi de plus beau que de toucher des milliers d’autres fans avec un simple tag ! Les influenceurs en ont fait leur gagne pain, alors à votre tour. Profitez d’une occasion spéciale pour créer un hashtag spécifique à l'événement.

Certaines grandes marques l’ont déjà testée avec des collections capsules comme Victoria’s Secret et Balmain #VSxBALMAIN ou encore Adidas et Eden Park.

 

2. Utilisez Instagram Shopping afin de monétiser vos produits

Instagram veut séduire les marques et a bien compris comment le faire en proposant une nouvelle fonctionnalité qui est... gratuite ! Il suffit d’avoir un compte pro pour pouvoir rivaliser avec les sites de e-commerce en monétisant les produits directement dans les posts.

Sur leurs photos, les marques ont désormais la possibilité de tagger un produit comme s’il s’agissait d’une personne, et de lui associer un lien vers un site externe et ce jusqu’à cinq produits par post. Grâce à ce nouveau service, Instagram devient un redoutable outil pour les marques et une plate-forme d’achat simple d’utilisation pour les utilisateurs.

La Redoute, BirchBoxfr ou encore Le slip Français profitent de cette opportunité pour augmenter leurs ventes.

 

3. Rafraichissez vos sondages avec des emojis

Des sondages, on peut en créer depuis des lustres sur presque tous les réseaux sociaux mais ils n'étaient pas très fun ou UX design friendly. Instagram a fait son entrée dans le jeu des sondages en octobre 2017 en, le rendant "instagramable".  La fonctionnalité est désormais poussée en intégrant un nouveau système de vote à base de slider pour donner un peu de renouveau aux sondages grâce aux bons vieux émojis bien aimés.

Nommé « emoji slider », cette nouveauté permet de poser des questions plus nuancées pour avoir le ressenti de vos followers sur un sujet particulier. Grâce à un emoji, un certain contexte émotionnel s’installe et devrait les aider à répondre à la question posée, plutôt que de choisir entre deux options ce qui serait presque devenu has been.

 

4. Ajoutez le roi d'internet dans vos Stories, le GIF

Instagram s’est associé avec Giphy pour proposer l’utilisation des gifs dans les Stories à la place des emojis classiques, qui paraissent bien fades désormais.

Pour utiliser un GIF il suffit d'ouvrir l'onglet Stories et d'aller ensuite dans la boîte à stickers pour utiliser l'option. Une fois l'option lancée, une série d'images animées apparaît et il ne reste plus qu'à faire son choix dans la masse de GIF existants. Les images proposées sont évidemment adaptées grâce à un détourage plutôt bien vu.

Il est possible d'ajouter autant de GIF que l'on souhaite et de laisser ainsi libre cours à son imagination.

 

5. Créez des vidéos longues grâce au lancement d'IGTV

La vidéo explose et Instagram exploite le filon en faisant concurrence aux géants de la vidéo comme Youtube ou encore Netflix. Une nouvelle plateforme vient d'être lancée qui permettra à certains instagrammeurs privilégiés de publier de longues vidéos d'une heure.

Actuellement, celles proposées dans la rubrique Stories ne peuvent excéder 15 seconde, seules les vidéos en direct peuvent déjà durer jusqu’à une heure. Les marques utilisent déjà les stories pour raconter des histoires mais doivent enchaîner les courtes vidéos qui forment les fameuses stories en pointillés.

IGTV sera accessible aux artistes, vidéastes et influenceurs, amateurs ou professionnels. Par ailleurs, il sera possible de s'abonner à des chaînes et d'en créer, exactement comme sur YouTube aujourd'hui.

Si IGTV ne propose pas de publicités, l'idée est de fidéliser, d'augmenter le nombre d'abonnés, ainsi que de renforcer leurs interactions sur l'application, sans exclure à terme qu'il y ait des publicités sur cette plateforme.

Instagram est devenu, contre toute attente, le réseau le plus en vogue du moment. Pour en tirer parti au maximum, les marques n'hésitent plus à investir cette plate-forme et à en explorer les possibilités créatives. Pour accompagner ces marques audacieuses, nous avons récemment édité le guide gratuit pour optimiser en quelques actions simples, le reach et l'engagement sur Insta. Envie d'en savoir plus ? Rendez-vous sur notre page dédiée au Social-Hacking.


7 règles d’écriture pour un meilleur référencement SEO : la checklist

Le référencement SEO est incontournable pour bien faire figurer votre site sur les moteurs de recherche, et éviter la relégation dans le purgatoire de la seconde page de Google. Améliorer son référencement est possible, il suffit de respecter les règles de l’écriture SEO. Le SEO ou Search Engine Optimization est l’une des techniques, gratuite, visant à optimiser le positionnement d'un site web dans les pages de résultats de recherche. Un site est considéré comme bien positionné lorsqu’il se situe dans la première page des résultats de recherche.

Pour rédiger un article optimisé pour le référencement SEO (ou référencement naturel), il y a des règles à respecter et il vaut mieux prendre en compte les lignes directrices utilisées par Google et son algorithme Rankbrain. Les principes de base de la rédaction web sont simples: un contenu concis et précis; et l’intégration des mots et expressions clés dans les balises principales et le texte.

Appliquez-les et vous pourrez améliorer le référencement de votre site sans tarder !

 

 1. Définissez les bons mots clés

C’est essentiel. Ils vont permettre de déterminer les requêtes des internautes susceptibles de se diriger vers votre site. Evitez les mots clés trop utilisés, préférez ceux dit de “longue traîne” qui consituent la majorité des recherches web.

Vous pouvez tenter la recherche intuitive. Mais nous vous conseillons plûtot d’utiliser les outils comme Google Keyword Planner, SEMrush ou encore Answer The Public… Vous n’avez plus qu’à faire votre marché … et à lister tous vos mots clés que vous classerez en fonction de l’objectif de votre page. N’hésitez pas à élargir le champ lexical.

Si vous souhaitez vous positionner sur plusieurs termes de recherche, il faudra créer une page par requête ciblée.

 

2. Optimisez les balises

La méta-description est un levier important du référencement SEO. C’est la balise qui s’affiche sur les pages de résultats d’un moteur de recherche (SERP). Jusque-là limitée à 140 caractères, elle est en moyenne depuis le début de l’année de 230 caractères. Voire plus. Elle doit contenir le mot-clé ciblé et être optimisée sur toutes les pages.

L’URL de la page doit aussi contenir le mot clé principal et être précise et courte  pour favoriser le partage sur les réseaux sociaux.

La balise title est fondamentale. C’est le titre du document HTML (à ne pas confondre avec le titre de l’article) à optimiser sur toutes les pages. Elle doit être cohérente avec le  contenu. Environ 70 caracteres, ou une limite de 500 pixels (chaque lettre n’ayant pas la même taille, se reporter au simulateur de SERP en pixels de reférencement.com. Elle doit être différente sur toutes vos pages.

Le titre (H1) doit contenir le principal mot clé. On doit aussi le retrouver dans les 100 premiers mots. Essayez aussi de le placer dans un des sous-titres (de H2 à H6) utilisés pour diviser votre contenu en sous-catégorie.

Jouez avec le visuel (gras, police de caractères, etc) pour permettre à l’internaute - et à Google - de se repérer rapidement.

Le truc en plus : des mots comme  “meilleur”, “gratuit” … et des chiffres rendront votre titre encore plus efficace.

 

 3. Créez du lien

Les liens sortants (renvoyant  vers un site externe) ont un impact positif sur les robots des moteurs de recherche. Ils doivent être explicites et se trouver assez haut dans la page. Mais là aussi, faites preuve de mesure : trop de liens tue les liens et leur efficacité. Cela concerne aussi les liens partenaires,souvent noyés parmi beaucoup d’autres, et à qui Google n’accorde que peu d’importance. Pas idéal pour le référencement SEO. À ne pas surtout pas faire : renvoyer vers des sites de mauvaise qualité.

La stratégie des liens internes doit être bien pensée. Ces liens pèsent beaucoup sur le référencement naturel. Leur rôle premier est de renvoyer à différentes pages de votre site que vos visiteurs sont amenés à consulter, à donc à créer du traffic. On peut aussi les nommer pour améliorer les chances d’être lus par les moteurs de recherche.

À savoir : le texte visible du lien (anchor text) doit être précis. Evitez le “cliquez ici”. Quand il y a plusieurs liens dans une page, seul le premier est pris en compte.

 

 4. Valorisez le contenu bien écrit

Évidemment, il doit être pertinent et de qualité : c’est un des critères de l’algorithme de Google. Evitez d’y inclure tous vos mots clés sans discernement.  Dresser des listes ou des inventaires de mots clés n’est pas très judicieux : n’est pas Prévert qui veut.

Il doit être varié. En cas de panne d’inspiration, retrouvez ici quelques petits trucspour vous aider à trouver rapidement des sujets.

L’écriture web répond à une réalité : on ne lit plus, on scanne. Cela induit une écriture courte, simple, une structure de page adapté.

Les verbes d’action sont préconisés pour un call to action efficace : “Découvrez nos produits”, “Rejoignez-nous” …

Utilisez le vocabulaire ou le jargon de votre secteur. Google est très sensible à une mise à jour régulière des contenus. L’internaute aussi. Pour Google toujours, le contenu important doit être placé en haut de la page.

À lire aussi : Google Panda, le contenu selon Google

 

5. Optimisez vos images

Légendez vos images avec la balise ALT (y intégrer votre mot clé ciblé), les robots web ne détectent que le contenu texte et classent vos images en fonction de l’attribut ALT.

N’hésitez pas à réduire la taille de vos images. Cela augmentera la vitesse d’affichage … un des critères pris en compte par les moteurs de recherche pour le référencement SEO.

Vous pouvez également accompagner chaque contenu audio ou vidéo d’une transcription contextuelle.

 

6.  Anticipez l'engagement sur les réseaux sociaux

N'oubliez pas  les vidéos, les GIF, et autres formats qui peuvent retenir le lecteur sur votre page et favoriser les partages sur les réseaux sociaux.

Ajoutez des boutons de partage, et partagez au maximum. Google aime ça.

Répondez toujours aux commentaires par une formule interrogative : votre lecteur devrait vous répondre, et cela est bon pour l’engagement.

 

7.  Attention aux pénalités

Avec Google Panda qui épingle les sites de mauvaise qualité et Google Pingouin qui chasse les mauvaises pratiques du référencement SEO (duplication de contenu ou duplicate content, contenu artificiel, redirections trompeuses, …), Google vous surveille. Ces pratiques seront pénalisées et la chute de votre site au fin fond des pages de recherche, rapide. Google vous demandera de corriger avant un réexamen de votre cas. Mais votre retour en grâce n’est pas garanti.
Pire que le déclassement des pages …  il y a même une blacklist.

 

De quoi rappeler qu’écrire pour le web  et référencer un site  n’est pas un empilage de mots clés, de liens imprécis et de contenus baclés, mais un véritable exercice de style et de bon sens. Un bon référencement SEO se mérite !


Comment intégrer Instagram à sa stratégie de contenus B2C ?

Contre toute attente, Instagram n'est pas (uniquement) le réseau social des mères parfaites et des brunchs idylliques. De fait, 80% des 700 millions d'utilisateurs enregistrés sur le réseau utilisent ce dernier pour se connecter à des marques. Vos consommateurs ont 10 fois plus de chance d'interagir avec vous sur Instagram que sur Facebook, 54 fois plus que sur Pinterest et 84 fois plus que sur Twitter (Source : Forbes). Il n'est donc pas étonnant que 71% des marques aient un compte Insta. Et parmi ces millions de comptes dédiés au marketing B2C, il existe des marques qui se... démarquent singulièrement. Prêts à être inspirés ? Voici 10 exemples de marques qui utilisent le contenu pour développer leur chiffre d'affaires.

 

 1. Lego

Cela fait plusieurs années que Lego démontre avec génie qu'ils ont plus à offrir que des briques multicolores. Ambassadrice d'un storytelling ludique et significatif, la marque explore le potentiel émotionnel d'Instagram. Ses contenus construits comme des minis histoires  sont pleins de références à la pop culture : du mariage royal entre Harry et Meghan, jusqu'aux super-héros de Marvel en passant par les dinosaures de Jurassic Park.

Ce qu'on retient : une communication émotionnelle et ludique, qui inscrit le produit dans un storytelling puissant.

 

2. Califia Farms

Et si votre packaging devenait votre meilleur argument Social Media ? La marque californienne Califia Farms a construit une audience de 116 000 abonnés à la simple force de sa petite bouteille aux courbes amusantes. Mis en scène dans des gif, des vidéos ou des packshots, l'emballage est la vedette du compte Instagram de l'entreprise spécialisée dans les boissons naturelles.

Ce qu'on retient : faire simple peut rapporter gros.

 

3. Letterfolk

À l'origine du compte Instagram de Letterfolk, il y un couple. Cette micro-entreprise familiale produisant des tableaux personnalisés compte pourtant plus de 500 000 abonnés ! Elle a su faire d'Instagram une plateforme pour inspirer leurs prospects grâce à des mises en scène pleine d'émotion, de sincérité et d'authenticité.

Ce qu'on en retient : des visuels inspirants, qui traduisent des émotions importantes et fédératrices pour les parents qui constituent la cible principale de la marque.

 

4. L'Opéra de Paris

Paris sera toujours Paris, et l'Opéra de Paris y est pour beaucoup ! L'entreprise utilise son compte Instagram pour partager des photos des spectacles à l'affiche, en utilisant une mise en scène "en tuile". C'est à dire qu'une plus grande affiche est découpée en plusieurs petits visuels. (Pour ce faire, vous pourriez utiliser l'app Tile Pic).

Ce qu'on retient : le partage de photos de très haute qualité qui transmettent l'émotion des spectacles live.

 

5. Tentsile

Difficile de se priver de l'effet wow quand on commercialise des produits aussi "théâtraux" que Tentsile. La marque B2C commercialise des tentes et abris outdoors, conçus pour s'accrocher dans les arbres. Leur compte Instagram mise tout sur la carte glamping et baroudeur. Pour augmenter sa base d'abonnés, l'entreprise organise des concours inter-marques où les utilisateurs doivent tagguer des amis pour participer.

Ce qu'on retient : le recours au co-marketing pour accélérer la croissance de ses audiences.

 

6. Van's

Van's est une entreprise reconnue pour ses partenariats avec des grands noms de la pop culture : Les Peanuts, Star Wars, Les Beatles... Autant de collaborations qui ont forgé le mythe de la marque de chaussures de skate. Totalisant plus de onze millions d'abonnés, son compte Instagram est l'un des principaux canaux d'acquisition de trafic vers le site-commerce.

Ce qu'on retient : les opérations de teasing à l'occasion des nouvelles collaborations, à l'image de la collection Marvel.

 

7. FinFolk Production

Qui aurait cru qu'un commerce spécialisé dans la vente de queues de sirènes deviendrait un ambassadeur de l'utilisation d'Instagram dans une stratégie B2B ? Les 200 000 abonnés du compte prouvent cependant que les images oniriques de FinFolk Productions permettent si bien aux prospects de se projeter dans le produit qu'elles sont un levier de vente essentiel pour la marque.

Ce qu'on retient : la mise en situation est un puissant facteur d'identification.

 

8. Shiseido

Inspirer la beauté, l'ouverture, le bien-être : autant de valeurs que la marque japonaise Shiseido met en scène dans son compte Instagram. Leur secret : des vidéos de 60 secondes qui mêlent émotion, avantages produits et créativité.

Ce qu'on retient : l'utilisation des fonctionnalités vidéos du réseau social. (voir notre article sur les formats vidéos dans les réseaux sociaux.)

 

9. Sephora Collections

Sephora met en avant une personnalité féminine, pétillante, ludique. Une image que véhicule parfaitement le brand content déployé sur leur compte Instagram.  Des campagnes de mots-clés permettent au compte de récolter beaucoup de User-Generated Content, à l'image de leur stratégie #LIPSTORIES.

Ce qu'on retient : la communication par campagne de mot-clé à l'occasion de lancement de produit.

 

10. Staples

55 200 abonnés et une maîtrise éblouissante des flatlays : Staples prouve qu'une entreprise spécialisée dans les fournitures de bureaux a toute sa place sur une réseau social aussi visuel qu'instagram. Son compte Instagram est très efficace pour créer de la conversion via des call-to-actions redirigeant vers les pages e-commerce du site web. Des questions ouvertures permettent également de générer des commentaires, et donc de l'engagement.

Ce qu'on retient : une stratégie orientée clairement vers la lead-gen grâce à des call-to-actions nombreux.


6 outils must-have pour les freelances créatifs

Devenir freelance est l’une des expériences les plus exaltantes qui soient. Mais la liberté, c’est comme dans la Casa de Papel : ça vient avec un prix à payer. Dans le cas des auto-entrepreneurs , cette liberté s’appelle rigueur et organisation. Tenir les délais, rester créatif, poursuivre sa formation continue, faire du networking, tout ça en développant son portefeuille client et en gérant sa comptabilité : voici quelques unes des tâches qui incombent quotidiennement à nos freelances. Puisque le baccalauréat avec option “pieuvre” n’existe pas encore, nous avons recensé six outils pour permettre de faire rimer créativité avec efficacité sans inquiétude aucune.

 

1. Pour simplifier votre enregistrement en tant qu’entreprise.

Administration française, ton univers impitoyable… Quand on est un talent créatif, il est normal d’avoir besoin d’aide pour comprendre ce que veulent dire des acronymes comme SIRET, SIREN, URSSAF, ACCRE, etc. Autant d’expressions avec lesquelles vous allez devenir familier en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Si si, croyez-moi : je suis passé par là avant de m'inscrire à la plateforme de talents de YouLoveWords (vous pouvez d'ailleurs vous inscrire ici).

Pour tous ceux qui ont envie de s’enregistrer en douceur, la plateforme auto-entrepreneur.fr offre un panel d’outils pour choisir vos assurances professionnelles, ouvrir votre compte bancaire, ou encore simplifier vos déclarations de revenus.

 

2. Pour tracker le temps alloué à vos différents projets.

Être freelance implique de travailler sur de nombreux projets et pour de multiples clients en même temps #multitasking. Cela nécessite aussi de garder un oeil sur la rentabilité de ses contrats. Deux projets pourront vous garantir la même rémunération, mais exiger de vous un effort qui ira de simple au double. Pour arbitrer, vous devrez pouvoir mesurer objectivement les contrats les plus rentables.

Plusieurs logiciels de time tracking existent sur le marché, comme en témoigne cet article du blog codeur.com. Personnellement, j’utilise Toggl. Plus simple d’utilisation, tu meurs.

 

3. Pour trouver les endroits de coworking les plus sympas de votre ville.

Ce n’est pas parce qu’on est freelance que l’on doit passer sa journée en pyjama assis dans son canapé. Vous aurez tout à gagner à rencontrer des “collègues” qui partagent vos enjeux de micro-entrepreneur. Si l’envie vous prend de renouer avec le rituel de la pause-clope ou de la discussion autour de la machine à café, tournez-vous vers les espaces de travail collaboratif de votre quartier.

Pour faire votre marché, et changer de bureau comme de chemise, direction NomadList. Enregistrez-vous gratuitement, et sélectionnez le filtre “Places to Work”. Saurez-vous résister à l’appel des cafés de Vancouver ?

 

4. Pour gérer votre comptabilité d’une main de maître.

Créer, c’est bien. Mais facturer, c’est encore mieux (c’est du moins ce qu’en disent certains conseillers bancaires). L’idéal est de trouver une solution qui centralise l’ensemble des activités de devis et de facturation, en accord avec vos obligations légales, sans vous faire perdre de temps. Parce qu’un fichier Excel, c’est bien gentil, mais ce n’est pas trop “nouvelles technologies”-friendly.

Pour piloter votre comptabilité avec la dextérité d’un directeur financier de multinationale, jetez un oeil à Tiime AE. Cet outil gratuit vous permet de gérer votre comptabilité, et vous offre des fonctionnalités bien pratiques comme l’estimation des charges trimestrielles à payer, ou le calcul des plafonds au prorata des mois écoulés depuis le début de l’année.

Pour aller plus loin, découvrez toute une sélection de logiciels de comptabilité pour indépendants.

 

5. Pour développer vos activités commerciales comme un vrai SDR.

Tout le monde n’a pas la chance d’avoir à domicile une équipe commerciale aussi wonderful que celle de YouLoveWords. Mais que votre statut d’auto-entrepreneur ne vous empêche pas d’envisager le démarchage commercial avec rigueur et méthodologie. Au lieu d’encombrer les tiroirs de votre bureau de cartes de visite de clients croisés sur les salons et dans les cocktails, misez sur des CRM taillés sur-mesure pour votre réalité.

Essayez Crème CRM, un tool gratuit de gestion des activités marketing et de suivi commercial. En plus, c’est développé par une équipe marseillaise #TeamFrance.

 

6. Pour vous former en continu.

Quand on est freelance, les conférences TED (voir notre compilation de TedTalks ici) ne suffisent pas nécessairement à nous offrir toutes les connaissances nécessaires pour nous tenir à jour sur l’évolution de nos métiers. Innovations technologiques, applications à la mode, méthodes disruptives : les raisons sont nombreuses de chercher des solutions de formations à la carte pour se tenir au courant. Et pouvoir en imposer au prochain client qui vous parlera de blockchain.

Si vous maîtrisez la langue de Shakespeare, vous trouverez beaucoup de ressources sur le site Creative Class, et notamment des podcasts à écouter en faisant votre footing. Pour les francophiles, je vous invite à consulter le site d’Amédée qui offre beaucoup de “Tips & Tools”.

À lire aussi : 10 livres pour booster votre créativité

 

Le freelancing est une aventure : vous découvrirez au fil du temps les outils les plus appropriés à votre conception du travail en free. Une fois lancé, restez à l’affût des nouveaux tools. Rejoignez des communautés pour rester au courant et entretenir la flamme !


Comment savoir si mon dernier post Facebook est performant ?

Faites un test. Demandez à un marketeur : "Un post Facebook qui fait 100 likes, c'est bien ou pas ?". Je suis prête à parier qu'il vous répondra avec un petit sourire cynique : "Ben, ça dépend".

Dans un monde où on l'aime mesurer, évaluer et (surtout) se comparer, benchmarker la performance de ses publications Facebook peut virer au casse-tête. Mesurer le ROI de ses campagnes Social Media se heurte au problème éternel qui nous suit depuis que nous avons appris à compter : il faut comparer des carottes avec des carottes, et des choux avec des choux. Une start-up n'aura aucun intérêt à comparer ses résultats avec une multinationale de l'agroalimentaire. Une banque en ligne pourra difficilement mesurer sa performance à l'aune de celle d'une épicerie de quartier.

Ceci dit, il est possible de trouver des ordres de grandeur. Des données médianes. À la fois critères d'évaluation à relativiser et objectifs à atteindre pour mieux les dépasser, les indicateurs sectoriels que nous allons partager avec vous seront des outils efficaces pour mieux vous situer dans l'univers impitoyable de Facebook.

 

Ma communauté Facebook est-elle trop petite ?

À tout seigneur, tout honneur. Les Pages Facebook comptant le plus d'abonnés sont Coca-Cola (107 millions d'abonnés), Nutella (32 millions) et Oasis Be Fruit (2,8 millions). Avez-vous remarqué que Coca-Cola France réussit donc l’exploit d’attirer plus de fans que les populations françaises et québécoises cumulées ? Pour une page francophone, le résultat ferait saliver n'importe qui. Cependant, la page compte réellement 3 millions d'abonnés français. La marque obéit ici à une stratégie globale. Elle s’affiche comme une seule et même entité centralisant le nombre de fans à l'échelle mondiale, tout en décentralisant la publication des posts par territoire ou par langue.

La taille moyenne de la communauté d’une marque française sur Facebook est de 237 152 fans. La taille médiane se situe à 116 322 fans.

 

Mon taux d'interactions mensuelles est-il trop faible ?

En 2017, les marques qui enregistraient le meilleur taux d'interactions mensuelles étaient les suivantes : Easy Voyages 3,398 millions; Alibabuy 1,162 millions et CDiscount 647 000. Ces chiffres camouflent de nombreuses disparités. Car le terme "interactions" recouvrent des réalités disparates : commentaires clients et trolls se mêlent aux manifestations sincères d'amour pour la marques.

Pour évaluer le taux d'interaction de votre marque, je vous conseille de vous référer à la somme des interactions internes ou externes à la page de votre entreprise : chaque commentaire, mention j’aime, partage ou mention est additionné sur une fenêtre de 7 jours. En France, le "Page talk" moyen hebdomadaire est de 4 394, avec une médiane à 1704.

À lire aussiComment répondre à la baisse de reach de votre Page Facebook ?

 

Où se situent mes posts Facebook par rapport à ceux de mes concurrents ?

Pour comparer ce qui est comparable, il est préférable de traiter les statistiques de performance par secteur d'activité. Comme mentionné dans l'introduction, une start-up de la FinTech n'a aucun intérêt à viser les chiffres d'un L'Oréal. Pour vous aider à vous situer, voici les moyennes en vigueur par industrie.

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Moyenne de publication mensuelle : 20
Médiane de publication : 14
Puissance moyenne des publications (sommes des interactions) : 711, porté par la performance des photos et des vidéos.

Habillement

Moyenne de publication mensuelle : 30
Médiane de publication : 29
Puissance moyenne des publications (sommes des interactions) : 656, porté par la performance des photos qui représentent 78% des contenus partagés.

High-Tech

Moyenne de publication mensuelle : 21
Médiane de publication : 15
Puissance moyenne des publications (sommes des interactions) : 461, porté par la vidéo qui dépassent les 600 interactions par contenu.

Finance

Moyenne de publication mensuelle : 20
Médiane de publication : 17
Puissance moyenne des publications (sommes des interactions) : 289, porté par la performance des photos et des vidéos.

Food

Moyenne de publication mensuelle : 13
Médiane de publication : 12
Puissance moyenne des publications (sommes des interactions) : 1169

Retail

Moyenne de publication mensuelle : 35
Médiane de publication : 30
Puissance moyenne des publications (sommes des interactions) : 657

Telecom

Moyenne de publication mensuelle : 17
Médiane de publication : 15,5
Puissance moyenne des publications (sommes des interactions) : 211

Voyage

Moyenne de publication mensuelle : 31
Médiane de publication : 21
Puissance moyenne des publications (sommes des interactions) : 1027

Automobile

Moyenne de publication mensuelle : 19
Médiane de publication : 18
Puissance moyenne des publications (sommes des interactions) : 918

 

Bien sûr, ces chiffres restent indicatifs. Le plus important est de déterminer si les contenus publiés sur Facebook répondent aux objectifs stratégiques du positionnement éditorial de la marque. Notoriété, conversion, trafic : autant d'élément qui doivent être déterminés avant de commencer à poster.


UX Writing : 6 bonnes pratiques illustrées en 6 landing pages

L'UX Writing, c'est un peu comme le sucre dans le lait chaud, pour reprendre l'expression chère à Coluche. Il est partout, mais on ne le voit pas. Alors on a décidé de jouer les guides d'exploration. Avec ces 6 exemples de landing pages, on décrypte les 6 bonnes pratiques d'un UX Writing de légende.

 

1. L'UX Writing reprend les codes éditoriaux de la marque.

Ce n'est pas parce que les textes sont courts qu'ils doivent faire l'impasse sur la charte éditoriale. Slack, application de messagerie instantanée dédiée aux entreprises, l'a bien compris : en un demi-feuillet, l'interface du site web mise sur le champ sémantique de la coopération et du travail d'équipe.

À lire aussi : 8 étapes pour définir votre charte éditoriale

 

2. L'UX Writing humanise la marque.

L'UX Writing, c'est une histoire d'humains qui s'adressent à d'autres humains. Voyez comme Alan personnifie son interface par l'emploi de pronoms personnels : est-ce qu'une machine dirait "nous" pour parler d'elle-même ? Nope.

 

3. L'UX Writing mêle efficacité et fantaisie.

Un peu d'humour n'a jamais fait de mal. Carbonmade en est l'illustration proverbiale : une application de portfolios qui promet gratuité, efficacité et effet aphrodisiaque, vous en connaissez beaucoup ?

 

4. L'UX Writer se met à la place de l'utilisateur.

"Prendre un utilisateur par la main" : c'est la devise de tout UX Writer. La Ruche qui dit oui en a fait un cheval de bataille, en exprimant clairement les attentes de ses clients dans le wording de sa page d'accueil (à laquelle YouLoveWords a collaboré, et oui !)

 

5. L'UX Writing simplifie ce qui est complexe.

Puisque l'UX Writer a peu de mots pour s'exprimer, il doit aller droit au but. IFTTT est par nature une application d'automatisation un peu compliquée à comprendre, mais il a bien fallu décrire en une phrase le bénéfice-client pour les utilisateurs. Que pensez-vous du résultat ?

 

6. L'UX Writing travaille avec l'UX Design pour des résultats engageants.

Quand l'UX Writing rencontre l'UX Design, ils peuvent faire de grandes choses. La preuve avec Adobe qui prouve encore une fois son statut de référence en matière de créativité.


UX Writer : mini-rédaction pour maxi-impact

L’UX Writer a le vent en poupe. L’UX quoi ? Designer ? Non, l’autre : le rédacteur UX, ou rédacteur d’interfaces. Longtemps éclipsé par le succès de son alter-ego, l’UX Writer connaît un succès qui va croissant. De Google à Netflix en passant par Facebook, l’ensemble des géants du net a ouvertement commencé à recruter ces nouvelles pépites du content marketing. Formant l’équilibre parfait du rédacteur web, du concepteur de punchlines et du fan de haïku, l’UX Writer est le nouveau chouchou des interfaces web. Coup de projecteur sur ce petit génie et ses pratiques de magicien.

 

Un bon UX Writer, qu’est-ce que c’est ?

Par définition, un bon UX Writer, c’est un concepteur qu’on ne voit pas. Il est drôle, sympa, utile, efficace, soit. Mais s’il fait bien son boulot, vous ne vous rendrez même pas compte qu’il est là. Responsable de la conception-rédaction de l’ensemble des textes publiés sur une interface web, il donne vie et voix aux marques présentes sur internet. Des messages d’erreurs aux notifications push en passant par les call-to-actions, les menus déroulants et les flows, l’UX Writer vous guide discrètement tout au long de votre expérience-utilisateur.

« Bad writing slow things down. Good writing speed them up. » Ken Roman

En quoi l’UX Writer est-il différent d’un concepteur-rédacteur web « classique » ? Son travail est centré sur le « flow », c’est à dire qu’il est essentiellement voué à générer une action de la part de l’utilisateur. Il ne s’agit pas de convaincre, d’informer ou de séduire : il faut pousser à l’action.

À lire aussiUX Writing : Six Landing Pages pour 6 bonnes pratiques

 

UX Writer, UX Designer : un couple réuni sous le signe du Wireframe

Adobe en a fait l’une des ses « Top Trends » pour 2018. La popularité de "l’expérience-utilisateur centrée sur le contenu » est largement influencée par le minimalisme et le flat design qui ont pris d’assault la conception de nos apps, de nos sites web et nos interfaces conversationnelles. Privé de distractions visuelles et d’animations en tout genre, l’utilisateur a tout le temps de se consacrer au contenu. Et ses exigences sont assez claires : il veut que ce soit utile, amusant et personnalisé. Rien que ça.

« Content and design are two sides of the same coins. Don’t separate them. They’re both what the user needs immediately, and the two elements work together to give that to the user. » Anjana Menon, Content Designer chez PayPal.

Dans ces conditions, UX designer et UX writer doivent travailler ensemble. C’est tout l’intérêt des wireframes, ces sortes de storyboard de l’expérience-utilisateur qui servent de support au développement d’une app ou d’un site web. L’utilisation de wireframes permet aux designers et aux rédacteurs de travailler sur un support commun qui, ressemblant au résultat final recherché, en impose déjà les limitations. Il est plus facile d’ajuster le nombre de call-to-actions, la taille des menus ou le wording d’une accroche en phase de wireframing que sur une version online.

« Bringing writers in at the end of the creative process is like trying to put the toothpaste back into the tube.» John Steinbeck

 

UX Writing : trois bonnes pratiques inspirées par Google

Un bon UX Writing est :

 1. Clair. Il remplace le jargon technique par des verbes simples qui replacent l’action dans le contexte de l’utilisateur.

 2. Concis. En travaillant de paire avec le designer, l’UX writer conçoit un texte court, qui va droit au but, pour faire gagner du temps à l’utilisateur et simplifier son parcours sur l’interface.

 3. Utile. Les mots utilisés doivent guider l’utilisateur jusqu’à sa prochaine action.

« Words and pictures are yin and yang. Married, they produce a progeny more interesting than either parent.» Dr. Seuss


Facebook : cachez cette Page que je ne saurais voir !

La nouvelle flottait dans l’air depuis quelques mois. Faisant frémir les directions marketing et les Community managers, elle faisait l’objet des plus folles rumeurs. Mais ça y est, Saint-Zuckerberg a parlé, et nous savons désormais ce qu’il va advenir des Pages Facebook des marques. Reach en berne, nouvelles options : focus sur l’ update du News Feed de Facebook.

 

Pourquoi le News Feed de Facebook change-t-il (encore) ?

Un mot : modération. Pris dans la tempête de l’après-élections américaines, Facebook a été accusé d’avoir facilité la diffusion de contenus de propagande, les fameuses Fake News. D’autres faits divers sont venus entacher la réputation du réseau, notamment sur le Live. On a beaucoup reproché  à Facebook de ne pas lutter assez efficacement contre les contenus problématiques, comme les appels à la haine, l'apologie du terrorisme ou les fausses informations.

Après avoir embauché des modérateurs et avoir établi des partenariats avec des grands groupes de presse, Facebook passe à la vitesse supérieure. La part du lion du News Feed sera donc accordée aux publications de notre famille, de nos amis : bref, de notre cercle proche.

Une position que Facebook justifie par un retour aux sources de sa mission véritable : « Facebook a été créé pour rapprocher les individus et créer des liens entre eux. Une des façons pour le faire est de mettre les abonnés en relation avec des posts publiés par leurs amis et leurs familles dans le News Feed. »

 

Ce qui va changer pour les marques qui ont une Page Facebook  ?

 1. Priorité aux Posts des proches.

Les posts des Pages de marque ne seront pas relégués dans un News Feed alternatif, mais la priorité sera accordée aux posts de nos proches. Tout n'est pas perdu, mais il faudra être malin.

 2. Priorité à l'interaction.

Les posts qui suscitent des commentaires, des interactions, des partages seront largement plébiscités par le nouveau News Feed. Les autres verront leur reach s'effondrer. Démarrez des conversations, allumez l'envie de débattre, placez-vous au centre de la conservation.

 3. Priorité à Facebook Live.

Facebook l'a rappelé : les vidéos Live suscitent 6 fois plus d'engagement que les vidéos classiques. Elles sont promptes à générer des interactions, des commentaires, des likes. Utilisez les Facebook Live de façon maline, avec une ligne éditoriale sympa et originale.

À lire aussiComment éditorialiser une vidéo Facebook Live

 4. Priorité à la géolocalisation.

Les marques locales qui interagiront avec leur communauté en créant des événements et des groupes d'intérêt seront favorisées. Encore une fois, le contenu pertinent pour les abonnés sera valorisé.

 5. Priorité à la fidélisation.

Grâce à l'option "See First" des préférences du NewsFeed, l'utilisateur pourra choisir les Pages et les personnes dont il recevra l'information en tête du News Feed. Une nouvelle bagarre s'engage, après celle de l'activation des notifications.

 

Le nouveau News Feed devrait entrer en vigueur au cours de prochaines semaines. On en saura alors plus sur les réelles conséquences du changement d'algorithmes. On pourra surtout établir de nouvelles stratégies de growth-hacking pour diffuser du contenu toujours plus pertinent et engageant. Qui est partant ?