Toutes les deux semaines (ou presque), depuis bientôt deux ans, YouLoveWords envoie sa newsletter du Content Marketing. Après tous ces mails, nous avons appris 2-3 trucs que nous avons eu envie de partager avec vous.

 

1. Une newsletter, c’est un engagement.

Produire ou ne pas produire une newsletter, telle est la question. Je sais que l’emailing est un format que l’on apprécie en marketing : il convertit, il fidélise, il nurture. Mais l’envoi d’une newsletter exige une discipline de fer. Il faut produire les contenus, créer les visuels, valider les templates, effectuer le reporting. Si vous n’avez pas le temps ou les ressources, peut-être faudrait-il évaluer d’autres options de formats.

 

2. Toutes les newsletters ne se ressemblent pas.

L’une des décisions que nous avons dû prendre quant à la Newsletter du Content Marketing concernait l’angle que nous souhaitions lui donner. Fallait-il partager des articles du blog ? Fallait-il parler de nos cas-clients ? S’agissait-il de partager nos événements internes ? Une newsletter efficace est une newsletter qui s’adresse spécifiquement aux besoins de votre audience.

 

3. Une bonne newsletter, c’est une question d’équilibre.

Le chiffre d’or, c’est 90% de contenu utile, 10% de promo. Ou dans le cas de la newsletter du YouLoveWords, 2/3 d’articles pédago, et 1/3 de cas clients. Ne soyez pas comme ces entreprises qui harcèlent leurs abonnés avec des offres promo trois fois par jour. Soyez intéressant, pas embêtant.

 

4. Il faut annoncer la couleur aux abonnés avant qu’ils ne s’inscrivent.

Une fois l’angle éditorial choisi, il faut expliquer à vos abonnés ce qu’ils trouveront dans leur newsletter. Donnez-leur envie, appâtez-les, mais soyez honnête. N’hésitez pas à inclure un lien vers une preview pour que les visiteurs aient une vision claire des contenus que vous leur proposez.

 

5. Les objets doivent être créatifs et accrocheurs.

75% de vos abonnés n’ouvriront pas votre newsletter. Ce n’est pas moi qui le dit, ce sont les statistiques officielles. L’opening rate oscille entre 20 et 25%. Pourquoi clique-t-on sur un mail et pas sur un autre ? C’est simple : tout dépend de l’objet du mail. Un internaute français moyen reçoit en moyenne 39 emails par jour. Autant dire qu’on a tout intérêt à être créatif pour trouver des accroches attirantes.

 

6. Un call-to-action par newsletter, c’est suffisant.

Le principe est valable quelque soit le formant, print ou digital : un support, un call-to-action. En matière de newsletter, il est possible d’inclure plusieurs CTA à condition d’en définir un qui sera prioritaire. Les CTA secondaires seront là pour les lecteurs qui auront le temps.

 

7. Un design simple vous sauvera la mise.

Le design de la newsletter de YouLoveWords a évolué. Nous avons fini par trouver une formule simple : 3 visuels, 3 taglines, 3 titres. La concision nous permet de gagner du temps lors de la conception. Elle permet également d’attirer les lecteurs vers le blog, sans qu’ils aient envie de s’attarder sur le mail.

 

8. Les balises alt, c’est important.

Le visuel est essentiel dans la communication. La bonne image, la bonne vidéo peuvent démultiplier les taux d’engagement. Sauf que… La plupart des internautes visualisent leurs emails en désactivant la fonction « images ». Ce sont donc les balises alt qui apparaissent en lieu et place des visuels.

 

9. Permettez aux abonnés de se désinscrire facilement.

Ce conseil peut sembler contre-intuitif. Pourtant, la possibilité de se désinscrire est la condition sine-qua-none pour maintenir une liste de diffusion de qualité et des lecteurs engagés. Vous n’avez aucun intérêt à envoyer vos newsletters à quelqu’un qui ne veut plus vous lire. Vous diminuez votre taux d’ouverture, et vous risquez d’être catalogué comme Spam.

 

10. Le test-and-learn, c’est la vie.

Chez YouLoveWords, on aime bien tout tester. Type de visuels, copywriting des accroches, formulations des titres : on essaie plusieurs variantes pour trouver ce qui fonctionne le mieux. On varie également les heures et les jours d’envoi. Cela nous a permis de faire grimper notre taux d’ouverture de près de 7%, et notre taux de clics de 5% au cours des derniers mois.